C'est avec très grands regrets grande joie que je quitte 1&1 pour OVH. Oui, oui, j'étais chez 1&1... Mais la question est pourquoi ?

Je suis arrivé chez 1&1 en 2006 avec un offre mutualisée gratuite sur 3 ans pour un hébergement simple puis ensuite on m'a fidélisé avec le pack Privilège :

Ce pack peu coûteux me suffisait amplement puisque j'avais un espace disque suffisant, un accès SSH, un muti-compte FTP, 1000 sous-domaines, 15 bases de données MySQL 5.0 à 100 Mo / base, 700 comptes email, etc.
Bref, quelque chose de plutôt pas mal mais après réflexion, j'en ai vraiment assez de devoir les relancer sur PHP 5.3 donc, je me casse !

Aujourd'hui, j'ai souscris à l'offre mutualisée Pro de chez OVH et même si j'ai moins d'espace en base de données, j'ai quelques 100 Go d'espace disque, du SFTP et surtout la possibilité d'avoir PHP 5.3 + SVN + Git (bon, j'avais aussi Git chez 1&1).

Ok, c'est un peu le double que ce que je payais jusqu'à présent mais il est un peu temps que je fasse évoluer mes sites Web et la version historique de PHP sur 1&1 n'arrange pas du tout les choses. Si j'avais plus d'argent, je me prendrais un dédié mais je ne suis pas encore prêts à balancer 15€ / mois pour un dédié. Même le cloud reste trop cher pour moi...
Je pense sincèrement que ce nouvel hébergement va me donner des ailes dans mes développements futur car c'est vraiment super frustrant de développer en local et de ne pas pouvoir déployer !!

J'ai pris cette décision dimanche dernier et depuis j'attends avec impatience le rapatriement de mes domaines chez OVH mais 1&1 ne semble pas lâcher le morceau puisqu'il ne semble pas pressé pour les libérer :

Du coup, étant donné que j'ai pas encore la main sur les domaines dans mon espace OVH, je crois que le jour où le transfert sera effectif, mes sites vont un peu tomber puisque les sous-domaines n'existent pas encore ici.
En fait, je ne sais pas du tout comment ça fonctionne... On verra bien.

Quoiqu'il en soit, si vous avez des conseils pour une migration en douceur, je suis preneur. Merci et à très vite.


Joris Berthelot